Saintélyon, 65e édition : pour des amateurs éclairés

OUTDOOR Saintélyon, 65e édition : pour des amateurs éclairés

Commentaires (0) OUTDOOR Olivier Pineda

Après quelques semaines de repos bien méritées suite à la Gore-Tex Transalpine-Run, qui a eu lieu début septembre, je sentais que j’avais besoin d’une dernière course pour venir conclure cette année 2018, déjà bien remplie. C’est pourquoi lorsque Odlo et Saint-Yorre m’ont proposé de venir courir la Saintélyon, course à laquelle je n’ai jamais participé, le week-end dernier, j’ai accepté avec grand plaisir.

Saintelyon 2018

© Crédit photos Gilles Reboissson

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Saintélyon, 65e édition

Pour ceux qui ne connaissent pas, la Saintélyon est un trail nocturne mythique entre Saint-Étienne et Lyon. La doyenne des courses d’ultra devenue un véritable phénomène et la plus grande course nature de France en termes de participants.

Avec un tracé Trial (65% de sentiers) et course sur route à la fois (35% de bitume), la Saintélyon, est devenue le rendez-vous incontournable de fin de saison. Un bon compromis pour qui veut passer progressivement au Trail de montagne. Une grande classique pré-hivernale qui réunit 17 000 concurrents sur 7 formats de course nocturnes : 4 formules solo et 3 formules relais :

• La Saintélyon 81 km / 2100 mD+ (Solo, relais 2, relais 3, relais 4)
• La SaintExpress 44 km / 1400 mD+
• La SaintéSprint 22 km / 450 mD+
• La Saintétic 12 km / 250 mD+

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Saintelyon 2018

© Crédit photos Gilles Reboissson

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Pour moi, ce sera la SaintExpress

Malgré le parcours séduisant de la Saintélyon, j’ai décidé de m’engager sur la SaintExpress et ce, pour plusieurs raisons.

D’abord, c’était ma première course de nuit. Bien qu’ayant déjà pris des départs très tôt et connu des fins de courses tardives, je n’avais jamais passé une nuit en course. Et c’est d’ailleurs une des principales raisons qui a fait que je me suis engagé sur cette course.

Ensuite, compte tenu des conditions climatiques de l’édition 2017, neige et grand froid (normal après tout, on est en décembre), je ne me voyais pas rajouter cette difficulté à un départ prévu pour 23h.

Et puis, on est en fin saison, l’année a été déjà bien chargée et aucune blessure à signaler. Alors ce n’est pas nécessaire d’aller tenter le diable !

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Saintelyon 2018

© Crédit photos Gilles Reboissson

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Courir de nuit, une première

Il est 23h00 et me voici donc sur la ligne de départ à Sainte-Catherine direction Lyon pour cette 65e édition de la SaintéLyon. Malgré des températures clémentes au départ, il a dû faire entre 6 et 8° et c’est la pluie qui s’est invitée. Plutôt faible au début, elle a été de plus en plus soutenue au fur et mesure de la course. C’est donc sur un terrain gras et des conditions très humides que l’on a couru les premiers sentiers.

Ce qui n’a pas empêché l’ambiance d’être au rendez-vous. Une course à la hauteur de sa réputation, très populaire. Un rendez-vous culte de fin de saison. Avec plus de dénivelé négatif que positif, alternant sentier et asphalte, le parcours est très roulant.

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Saintelyon 2018

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J’appréhendais un peu de courir de nuit, mais au final, ça s’est très bien passé. Les yeux fixés sur le sol, les kilomètres défilent, surtout dans les descentes. Il faut quand même prendre le temps de lever la tête, car même s’il fait nuit et que les paysages se font discrets, le spectacle des frontales en file indienne qui serpentent sur les collines est magnifique. Rien que ça, ça vaut le détour !

Merci à Odlo, spécialiste textile pour la course à pieds et nouveau partenaire officiel, ainsi que Saint-Yorre pour l’invitation.

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